Darwin Awards (2009)

„The Darwin Awards salute the improvement of the human genome by honoring those who accidentally remove themselves from it…”

Cand am auzit de aceste premii am crezut ca au ceva legatura cu rasplatirea cercetarilor stiintifice facute in cadrul antropologiei , taxonomiei speciilor existente pe Pamant, ca au mai gasit vreun hominid care sa umple un „gol” in arborele evolutiei s.a.m.d. Pe scurt am crezut ca are vreo legatura cu evolutionismul lui Darwin.

Ain’t that cute…BUT it’s WRONG!„, astea’s un fel de Zmeura de Aur a evolutionismului. Premiile se dau celor care vor sa contribuie intr-adevar la dezvoltarea speciei umane murind ca prostii desteptii, intarind gena celor aprox. 8 miliarde ramasi. In fiecare an sunt premiate cele mai „interesante” 3 moduri de auto-exilare pe alte lumi – si asta inca din 1995. Din nefericire nu-i putem felicita pe castigatori si nici pe nominalizati, nu le putem spune decat un nefericit „bon voyage„!

Castigatorii anului trecut:

Locul I

2 hoti care au vrut sa „retraga” niste bani dintr-un bancomat. Nu aveau card dar aveau dinamita, numai ca bancomatul nu a vrut sa coopereze. Operatiunea lor a fost dinamitata cu tot cu banca si subsemnati. Acum se joaca cu fitilele in Lumea de Apoi.

Locul II

Un fan al berii a vrut sa se usureze „peste” autostrada, numai ca peste autostrada nu era toaleta ci un mare hau. Fara stirea lui, cand a sarit peste gardul de beton al autostrazii, nu a dat de o padure impodobita ori de vreo poienita luminoasa, ci a dat de marginea unui pod – iar daca asfalt nu e, oare ce e?!? Raspunsul in cazul lui: nimic, doar aer. Acum daca aplicam legile fizicii cine credeti ca a ajuns primul jos? El sau urina?!?

Locul III

O doamna a incercat sa indrepte greseala de a pica cu scuterul intr-un lac si odata salvata sa incerce ca a doua oara sa faca treaba cum trebuie. Zis si facut, chiar bine facut, a sarit sa-si salveze nava si: There she went with the ship moped I mean, like every good captain.

Reclame

Sur le concept de darwinisme social

Cet article se propose d’aborder un autre concept qui a marqué l’évolution de la société humaine et qui a influencé la pensée philosophique  de la fin du XIX siècle jusqu’au début du XX.

Le darwinisme social – est une doctrine qui respecte et reprend la théorie darwinienne sur l’évolution, théorie suite à laquelle : les entités apparaissent et évoluent premièrement, par la variation au sein du même groupe ou espèce et deuxièmement, par l’élimination de celui inadapté et la survie de celui mieux adapté à l’environnement naturel spécifique – la survie du plus apte, procès qu’il appelle sélection naturelle. Une race est un mécanisme dynamique dans lequel se développe perpétuellement ce processus de sélection naturelle, marqué par une lutte continue pour la survie ainsi que par l’ombre d’un échec totale, de l’élimination définitive. Ces traits théoriques ont étés adaptés et appliqués au domaine de la « société humaine » en générant un courant de la pensée sociologique, et pas seulement, qui a dominé la fin du XIXémè siècle surtout aux Etats-Unis (même si l’origine de cette perspective est européenne) et dont on voit encore les répercutions jusqu’au milieu des années ‘40.

Un des plus connus théoriciens du darwinisme social, concept inventé/nommé par Richard Hoffstadter, a été Herbert Spencer, lui a essayé d’expliquer l’évolution des institutions et de la pensée humaine dans ces termes biologiques.  Pour lui, l’histoire de l’humanité même, n’est une autre chose, que la concrétisation de cette lutte pour la survie de celui mieux adapté au sein d’une société qui lui est opposée. Les concepts utilisés pour l’explication de cet état de faits restent biologiques. Les peuples, les nations toute l’humanité n’est autrement qu’un exemple très concluant de cette évolution historico biologique théorisée et soutenue par le darwinisme social. L’humanité dans son ensemble (hommes et structures humaines) se trouve impliquée dans cet engrenage combattif et concurrentiel ; les mieux adaptés seront les vainqueurs et les perdants cesseront d’exister ou seront marginalisés. C’est à Spencer qu’il faut reconnaître le rôle de diffuseur de cette vue sociale et non pas à Darwin, pourtant la parente du darwinisme social lui appartient. Une grande partie de la théorie de l’évolution biologique de la société tire sa puissance de la popularité de la théorie darwinienne et utilise certains concepts qui sont essentiellement darwinistes.

Il est intéressant de voir que l’expression utilisée pour résumer la théorie de Darwin : « survie du plus apte » est utilisé premièrement par Spencer et non par Darwin. Ce que Hoffstadter va introduire comme darwinisme social est d’une façon la théorie de Spencer (du début du 19émè siècle) sur l’évolution de la société qui reçoit les acquis de la théorie de Darwin afin de former le darwinisme social. Comme Rogers met en évidence il y a une grande chance que des autres théories évolutionnistes post et pré darwiniennes soient corroborées avec celle de Spencer  afin de créer le darwinisme social pourtant la rationalisation théorique se fait à partir de la théorie de Charles Darwin. Le gros de la perspective de l’évolutionnisme sociale se retrouve apparenté dans la perspective sur l’évolution biologique des espèces de Darwin. Pourtant il est aussi important d’illuminer le fait que Spencer avait proposé son point de vue avant la publication de l’Origine des Espèces mais le darwinisme social avait besoin d’une certaine structure théorique afin de se rationaliser et de se former de manière cohérente, structure fournie par Darwin.

La perspective malthusienne joue aussi un rôle dans le mûrissement du darwinisme social, car Malthus avait, lui aussi, une vue sur l’évolution de la société  très proche de celle de Spencer. Pour lui la lutte pour la survie est la seule manière dans laquelle l’espèce humaine pourra garder ses constructions sociale et même sa survie à long terme. Suite à sa théorie sur la croissance des populations, il est plus qu’évident le fait que : à partir du moment où l’accroissement de la population est géométrique, en temps que celui des ressources est mathématique, générer plus des moyens de subsistance ne fait autrement que d’agrandir l’abîme entre ces deux éléments. Donc, à son avis, la « survie du plus apte » est une question de non intervention volontaire, il faut laisser les hommes se débrouiller tout seuls sinon risquer contrairement d’aggraver leur situation. En plus, il est recommandé d’intervenir même de manière eugénique afin de prévenir ce destin. La politique économique, des ceux qui détiennent le pouvoir, doit se rédiger ayant comme seul but d’empêcher l’humanité d’écraser ses peux moyens de subsistance fournis par la quantité limité des ressources à sa disposition. Sa perspective est différente à celle de Spencer dans le point où la « survie de plus apte » ne se fait dans un monde abondant, mais plutôt dans un monde dans lequel les ressources manquent. L’homme de Malthus mène une lutte désespérée pour sa survie, c’est peut-être dans ce contexte qu’on pourrait greffer l’expression de Spencer. De tout façon, ni pour le mieux adapté il n’y à pas des garanties concernant la survie.

On a débattu aussi le concept de starlhartes Gehäuse