Sur le concept de darwinisme social

Cet article se propose d’aborder un autre concept qui a marqué l’évolution de la société humaine et qui a influencé la pensée philosophique  de la fin du XIX siècle jusqu’au début du XX.

Le darwinisme social – est une doctrine qui respecte et reprend la théorie darwinienne sur l’évolution, théorie suite à laquelle : les entités apparaissent et évoluent premièrement, par la variation au sein du même groupe ou espèce et deuxièmement, par l’élimination de celui inadapté et la survie de celui mieux adapté à l’environnement naturel spécifique – la survie du plus apte, procès qu’il appelle sélection naturelle. Une race est un mécanisme dynamique dans lequel se développe perpétuellement ce processus de sélection naturelle, marqué par une lutte continue pour la survie ainsi que par l’ombre d’un échec totale, de l’élimination définitive. Ces traits théoriques ont étés adaptés et appliqués au domaine de la « société humaine » en générant un courant de la pensée sociologique, et pas seulement, qui a dominé la fin du XIXémè siècle surtout aux Etats-Unis (même si l’origine de cette perspective est européenne) et dont on voit encore les répercutions jusqu’au milieu des années ‘40.

Un des plus connus théoriciens du darwinisme social, concept inventé/nommé par Richard Hoffstadter, a été Herbert Spencer, lui a essayé d’expliquer l’évolution des institutions et de la pensée humaine dans ces termes biologiques.  Pour lui, l’histoire de l’humanité même, n’est une autre chose, que la concrétisation de cette lutte pour la survie de celui mieux adapté au sein d’une société qui lui est opposée. Les concepts utilisés pour l’explication de cet état de faits restent biologiques. Les peuples, les nations toute l’humanité n’est autrement qu’un exemple très concluant de cette évolution historico biologique théorisée et soutenue par le darwinisme social. L’humanité dans son ensemble (hommes et structures humaines) se trouve impliquée dans cet engrenage combattif et concurrentiel ; les mieux adaptés seront les vainqueurs et les perdants cesseront d’exister ou seront marginalisés. C’est à Spencer qu’il faut reconnaître le rôle de diffuseur de cette vue sociale et non pas à Darwin, pourtant la parente du darwinisme social lui appartient. Une grande partie de la théorie de l’évolution biologique de la société tire sa puissance de la popularité de la théorie darwinienne et utilise certains concepts qui sont essentiellement darwinistes.

Il est intéressant de voir que l’expression utilisée pour résumer la théorie de Darwin : « survie du plus apte » est utilisé premièrement par Spencer et non par Darwin. Ce que Hoffstadter va introduire comme darwinisme social est d’une façon la théorie de Spencer (du début du 19émè siècle) sur l’évolution de la société qui reçoit les acquis de la théorie de Darwin afin de former le darwinisme social. Comme Rogers met en évidence il y a une grande chance que des autres théories évolutionnistes post et pré darwiniennes soient corroborées avec celle de Spencer  afin de créer le darwinisme social pourtant la rationalisation théorique se fait à partir de la théorie de Charles Darwin. Le gros de la perspective de l’évolutionnisme sociale se retrouve apparenté dans la perspective sur l’évolution biologique des espèces de Darwin. Pourtant il est aussi important d’illuminer le fait que Spencer avait proposé son point de vue avant la publication de l’Origine des Espèces mais le darwinisme social avait besoin d’une certaine structure théorique afin de se rationaliser et de se former de manière cohérente, structure fournie par Darwin.

La perspective malthusienne joue aussi un rôle dans le mûrissement du darwinisme social, car Malthus avait, lui aussi, une vue sur l’évolution de la société  très proche de celle de Spencer. Pour lui la lutte pour la survie est la seule manière dans laquelle l’espèce humaine pourra garder ses constructions sociale et même sa survie à long terme. Suite à sa théorie sur la croissance des populations, il est plus qu’évident le fait que : à partir du moment où l’accroissement de la population est géométrique, en temps que celui des ressources est mathématique, générer plus des moyens de subsistance ne fait autrement que d’agrandir l’abîme entre ces deux éléments. Donc, à son avis, la « survie du plus apte » est une question de non intervention volontaire, il faut laisser les hommes se débrouiller tout seuls sinon risquer contrairement d’aggraver leur situation. En plus, il est recommandé d’intervenir même de manière eugénique afin de prévenir ce destin. La politique économique, des ceux qui détiennent le pouvoir, doit se rédiger ayant comme seul but d’empêcher l’humanité d’écraser ses peux moyens de subsistance fournis par la quantité limité des ressources à sa disposition. Sa perspective est différente à celle de Spencer dans le point où la « survie de plus apte » ne se fait dans un monde abondant, mais plutôt dans un monde dans lequel les ressources manquent. L’homme de Malthus mène une lutte désespérée pour sa survie, c’est peut-être dans ce contexte qu’on pourrait greffer l’expression de Spencer. De tout façon, ni pour le mieux adapté il n’y à pas des garanties concernant la survie.

On a débattu aussi le concept de starlhartes Gehäuse

Reclame

Coada la paine?!?! e veche mosule!!!

Acum se poarta la cazare!!!

Mai deunazi citeam un post pe grupul facultatii cum ca: se fac la data de… la ora de… repartizarile camerelor de camin. Tam, taram, tam taaaaaam!!! asa si? brusc imi apare in minte imaginea miilor de studenti ce, cu tigaia’n mana, cu ibricul, cu purcelul, cu catelul si cu toate acareturile, se lupta cu ardoarea unui combatant profesionist sa prinda un loc…; se lupta sa purceada prin acele usi „aurite” in acea lume securizanta (dar in acelasi timp insalubra) a mizerului, si lipsitului de minim confort, camin Bucurestean. Ei sunt cei norocosi, pe langa ei multi multi altii se simt obligati sa renunte, sa-si uite dreptul castigat prin truda intelectuala de a frecventa cursurile unei institutii de invatamant superior.

Adevarat imi veti putea replica! faptul ca: intr-o tara necivilizata ce refuza se evolueze, o tara pentru care tranzitia reprezinta un memento mori ce nu te lasa nici sa mori nici sa traiesti, o tara care nu da doi bani pe oamenii ei – situatii de genul asta este normal sa se intample. In plus esenta capitalismului de „rit” liberal permite acest joc concurential din care, cu certitudine, vor iesi atat invingatori cat si invinsi. Si pana la urma vorbim de Romania, ce sa-i ceri…. oricum este o penurie a „spatiului locativ” generalizata.

Dragi cititori nimic mai fals!!! caci aceasta „uitare” a demnitatii umane, propovaduita de altfel de toate posturile de televiziune la idele lunii septembrie (cu exactitatea unui ceas elvetian), nu este caracteristica acelei mici tari din blocul vestic numite Romania.

Nu, in mod cert nu… pozitionarea in spatiul (mitic de altfel) carpato-danubiano-pontic, nu ne face atat de speciali. De ceva vreme tot observ – din umbra-mi conferita de alienarea strainului in curs de adaptare – cum aceasta degradare umana, prin alte ograzi, atinge niveluri apoteotice.

Este interesant de vazut cum, la inceputul fiecarui an universitar, acesti asa numiti: etudiants, se scutura de orice ratiune ori inteligenta, isi anuleaza orice vointa individuala, orice incercare de riposta, orice lucru ce i-ar putea individua ca fiind din specia umana. Precum un popor ancestral, tribal, ce se resemneaza in fata unei puteri arhaice, studentii se indobitocesc voit pentru a atinge un singur scop, si numai unul: trouver un logement.

Intrevederea acestei finalitati ii face sa suporte ciobanismul si mitocanismul celor care inchireaza apartamente ori garsoniere pentru studenti,  nesimtirea crasa cu care confratii lor (iesiti victoriosi in jocul pietei) ii trateaza, ori birocratia infernala a entitatilor publice (facultati) ori private (agentii imobiliare). Este aproape imposibil de imaginat cum o persoana poate sa sada docila in fata unui asalt de intrebari malitioase si extrem de intime, montat de catre o persoana ce ii este total necunoscuta. Pentru unii este doar business, in mintea acestora, acesti tineri ce de abea pasesc pe terenul minat al vietii, sunt doar profit ori statistica pe un caietel plin de date – in majoritatea lor extrem de personale.

Se pare ca nimanui nu ii pare suspect in aceasta perioada, in acest demers, sa fie luat la bani marunti, terfelit, luat peste picior, si chiar umilit de catre o alta fiinta umana ce detine „cutitul cald” (the warm knife). Este incredibil cum, zeci de studenti ori studente se insira (de buna voie!!!) la coada spre a fi macelariti/e de arma fatala, de varful de lance al acestei perioade: traiul in comun (vezi fr collocation).

In incercarea disperata de a nu se gasi pe din afara, indivizii din aceasta specie ciudata cauta confortul in preajma exemplarelor mai puternice din aceeasi specie. In acesta situatie apar anunturi de genul: „tanara studenta/student, simpatic, bine crescut/a, bla bla bla bla…. si un mare CV, plus explicatia modului in care a ajuns in aceasta situatie „rusinoasa”,  caut o camera in colocatie (se va citi: orice, cat de mic, cat de insalubru, cu nu conteaza cati oameni, in orice situatie s-ar afla, oricat de departe….sunt disperat/disperata! asa ca start shooting!!! si da pentru asta am sa va si platesc)” De aici incepe partea amuzanta cei ori cele care au asa ceva in micul lor loft, pun la punct un sistem infailibil pentru gasirea colocatarului ideal: si astfel te trezesti in fata unui „pluton de executie” gata sa iti speculeze orice slabiciune, orice inadvertenta, orice lucru ce nu se se potriveste tiparului si filtrului. „Te simti ultimul om…” imi spunea cineva care a trecut prin mai multe experiente de acest fel.

Este normal?!? Nu stiu, deja simtul normalitatii imi este probabil aterat, insa tot din spusele unora si altora: „1 luna 2 poate chiar si 3” cam atat dureaza acest travaliu prelungit, pe drum multi cedeaza, renunta, se trezesc la simtire. A fi ca un exponat la muzeu, sau ca un Indiana Jones ce alearga neincetat dupa Chivotul Legilor nu este o slujba pentru multi, a renunta la orice orgoliu perfect uman este si mai dificil. La final lucrurile isi intra pe fagasul calm si molcom al vietii cotidiene. Toate acestea sunt date uitarii pana anul ce vine cand totul o ia de la inceput. Precum in campiile din Serengheti, totul este ciclic, avem vanat si vanatori, avem supravietuitori si invinsi…